
PSYREM Sociétal
De la thérapie au terrain sociétal
Après plus de 20 ans de pratique en cabinet et en animation de groupes, Sarah et Gildas Leprêtre, co-fondateurs du Psyrem, lancent un nouveau chantier : sortir la psychopratique relationnelle du cadre thérapeutique afin de la rendre utile dans les dynamiques collectives.
La psychopratique relationnelle peut en effet contribuer à relever certains défis “relationnels” de notre époque (la reconversion écologique, le débat démocratique, la sortie du patriarcat) en :
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Favorisant des cadres relationnels bienveillants et non complaisants,
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Aidant à éprouver et penser autrement les dynamiques sociales,
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Encourageant une posture de co-responsabilité individuelle et collective.
Il s’agit d’aider des personnes et des groupes à développer une conscience relationnelle permettant de mieux habiter les tensions, les résistances, les divergences – conditions nécessaires à des transformations profondes.
Ce que propose le PSYREM, ce n’est pas une solution miracle, mais une posture : apprendre à penser, sentir et agir relationnellement. Cela implique :
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De reconnaître la subjectivité de chacun et ses contradictions,
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De traverser les affects difficiles,
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D’expérimenter la co-construction dans des cadres justes,
…et surtout de comprendre que cela s’apprend.
La psychopratique relationnelle peut, à son échelle, contribuer à la création de nouveaux espaces de dialogue, d’intelligence collective et de transformation sociale, en s’appuyant sur ce qui fait notre humanité : notre désir d’entrer en relation de façon authentique.



